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La hausse des prix de l'immobilier refroidit les acheteurs potentiels

Publiée le 12/06/2017

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Le moral des candidats à l'accession à la propriété fléchit légèrement. Ils ne sont plus que 71% à penser que c'est le moment de se lancer dans un achat immobilier, selon une étude de L Ogic -Immo.com. En cause, la hausse des prix, mais pas seulement.

(LaVieImmo.com) - L'optimisme des acquéreurs fléchit. Ils sont aujourd'hui 71% à penser que c'est le moment de se lancer dans un achat immobilier, contre 81% un pan plus tôt, selon une étude de L Ogic -Immo.com qui a interrogé plus de 2000 personnes ayant un projet d’acquisition d’un logement d’ici à un an.

Comment expliquer cette baisse de régime ? La hausse des prix, qui se confirme mois après mois en France, commence à refroidir les acheteurs potentiels. En effet, le dernier baromètre LPI/SeLoger montre que le mouvement s'accélère dans certaines grandes villes comme Bordeaux ou Lyon, qui affichent respectivement 10% et 7% de hausse sur un an.

À Paris, les prix des logements anciens ont grimpé de plus de 5% au premier trimestre 2017, selon les notaires. Ils devraient même battre tous les records dès cet été, en tutoyant les 8.800 euros le mètre carré (+7% sur un an).

Un sentiment de pénurie de logements

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Une surchauffe des prix qui n'a pas échappé aux futurs acheteurs : 51% des acquéreurs en province déclarent avoir ressenti ce phénomène, contre 70% en Ile-de-France. "Cette mécanique s’explique par le fait que la concentration de la demande dans ces zones conduit à un sentiment de pénurie de logements : 59% des futurs acheteurs estiment que le choix des biens est limité", souligne l'observatoire.

Autre élément qui peut inciter les candidats à l'accession à reporter leur projet : la remontée des taux de crédit immobilier, qui persiste depuis la fin de l'année 2016. Ils sont du coup moins nombreux à estimer que les conditions d'emprunt demeurent favorables (74% contre 84% à la même période en 2016).

Mais la hausse des taux semble s'essouffler. En mai, ils se sont établis en moyenne à 1,56%, soit seulement 0,01 point de plus que le mois précédent, a annoncé cette semaine Crédit Logement/CSA. Ses experts tablent même sur un allègement des taux des crédits d’ici le début de l’été, sur fond de repli des taux des obligations qui s’est poursuivi en mai.